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    Deux poses de 6 ou 10 minutes.

     

    Jeudi - Duo

    Encre noire aquarellable et aquarelle environ 36 x 48


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    Trois poses de 6 à 10 minutes chacune.

     

    Mardi -

    Encre sépia aquarellable et aquarelle sur papier aquarelle environ 36 x 48


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    Nicolas Odinet est un peintre normand contemporain. Il a attiré mon attention au hasard du net. Ses jeux de lumière sont intéressants, les thèmes abordés montrent la joie de vivre et d'être ensemble.

     

    Samedi - Le tableau du samedi : Nicolas Odinet

    Seul bémol : son traitement de l'image est un peu systématique. mais on ne lui en voudra pas, c'est son style ! On trouve en lui quelque chose de Sorolla, le peintre de la lumière...

    Vous en verrez plus et vous en saurez plus aussi sur son site

     

    Pour "le tableau du samedi", géré par Lady Marianne


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    Vendredi - Les petits potins

     

    Encre noire aquarellable et aquarelle, sur papier aquarelle - environ 36 x 48


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    Grâce à, ou à cause de - comme on voudra - la canicule, les vendanges commencent déjà dans certaines régions. 

    J'avais fait une série de monotypes sur ce thème, ou plutôt celui des bacchantes se régalant de danser dans la nature et célébrant les raisins mûrs.

    La technique du monotype est expliquée ici : monotype

     

    Mercredi - Dabs les archives : Le temps des vendanges


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    Juste ce tableau atypique de Derain qui m'amuse beaucoup. Il l'a peint à l'âge de 23 ans, pendant son service militaire.

    J'adore !

    J'espère qu'il vous amusera autant que moi !

     

    Samedi - Le tableau du samedi : Derain, pour rire un peu

    Le Bal à Suresnes

    Et un commentaire très pertinent, qui n'est pas de moi, mais trouvé sur ce site : Analyse d'oeuvre 

    Entrons dans le monde de la "Comédie humaine" ! 

    "L’humour ne transparaît pas de prime abord, bien au contraire. La toile comme ses personnages dégagent une certaine angoisse, un malaise ambiant lorsqu’on les contemple. C’est une scène plutôt incongrue, et pourtant inspirée de la vie de conscrit du peintre. Un soldat peu aguerri engage sur la piste une danse de salon, sous les yeux d’un public réduit, trois de ses confrères d’épée. Le regard fuyant, on sent notre gentilhomme du jour en déroute, c’est presque si l’on ne l’entend pas compter ses pas tant il paraît concentré. Une tête au-dessus de lui, sa partenaire le suit. Le visage froid et figé elle ne parvient pas à nous mettre plus en confiance. Leur duo en devient risible, incarnant la maladresse et tourné en dérision par leur différence de taille. Les soldats qui leur servent de public respirent l’ennui pour deux d’entre eux, tandis que le troisième oscille entre le dédain et la curiosité.

    Nous voici face à une scène de théâtre, une scène de la tragédie humaine en écho à la Comédie humaine de Balzac. Derain a le sens de la composition. Désintéressé par les paysages à cette époque, et par les décors, il épure sa toile, ne laissant que ce qui sert la narration. Dans la veine de Toulouse-Lautrec et de Zola, il aime se consacrer à la dureté et la réalité du monde. Le laid reprend ses droits et l’idéalisation n’a plus lieu d’être. Il choque par les couleurs. Le rouge et le vert entrent directement en confrontation dans cette valse. Le bleu électrique nous éclate au visage tout en liant pourtant l’ensemble du tableau. Et enfin le blanc, ce blanc immaculé, ce blanc venu contre toute attente, s’appose en plein centre de la toile. C’est un gang, la main du soldat qui tombe à plat sur les hanches de la femme. Elle semble totalement désincarnée de son corps, disproportionnée, apparaissant comme une tâche au reflet de la scène qui se déroule devant nos yeux. Entre réalisme et ironie, Derain nous fait le portrait d’une société en mutation, à la veille de la Première Guerre mondiale. Une société qui va vivre un nouvel élan artistique, auquel il ne manquera pas de participer, restant pourtant dichotomique entre sa position d’avant-gardiste et sa méfiance envers la modernité."

     

    C'est pour le "Tableau du samedi" géré par Lady Marianne


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    C'est un profil, un profil intéressant. D'abord un dessin précis qui guidera mes craies.

     

    Jeudi - L'homme en chemise bleue

     

    Je pose les ombres et lumières sur le crâne, le visage, et vite fait les ombres sur la chemise.

     

    Jeudi - L'homme en chemise bleue


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    Sur la peau brune les lumières sont très claires.

     

    Vendredi - L'homme en chemise bleue (suite et fin)

     

    Je ne l'ai pas terminé. Les bras, les mains, le fauteuil...peut-être un jour...

     

    Vendredi - L'homme en chemise bleue (suite et fin)


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    Une très jolie pose, et le chat est venu s'allonger près du modèle. C'est son modèle préféré, il vient souvent poser près d'elle.C'est charmant !

     

    Mercredi - Conversation avec le chat

    Encre et aquarelle sur papier aquarelle


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    Dans le grand miroir placé derrière la jeune femme qui pose on voit les artiste en train de dessiner ou de peindre. Le personnage à droite dans le miroir, c'est moi ! winktongue

     

    Lundi - Scène d'atelier : Dans le miroir


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