Par AmandeDouce
Douze ans après la Révolution Française qui a singulièrement simplifié la mode féminine, la sobriété continue à y régner en de longues robes fluides au décolleté discret, ornées par une ceinture au drapé discret. Habillement très seyant pour les jolies silhouettes.
Marie-Denise Villers - "Jeune femme au dessin" - (1801)
Puis on voit les jupes reprendre de la tournure, comme un petit retour en arrière, châles décoratifs et chapeaux reprenant du service.
Henri Nicolas Van Gorp - "Femme à la lorgnette" - (1818)
Et peu à peu les manches amples, les cols imposants, les jupes gonflées, les lourds chignons compliqués recommencent à charger la silhouette féminine.
Jean-Auguste Ingres - "Madame Marcotte de Sainte-Marie" - (1826)
Auguste-Hyacinthe Debay - "Portrait de Madame Crucy" - (Vers 1830)
Et peu à peu les robes deviennent de plus en plus encombrantes, de plus en plus chargées de volants, dentelles et petits nœuds décoratifs...
Jean Auguste Dominique Ingres -" Baronne James de Rothchild"- (1848)
C'est la mode de la fin du règne de Louis-Philippe Louis Philipe / début de la IIe République. On sent l'arrivée du Second Empire et de ses encombrantes crinolines.
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