Par AmandeDouce
Ce modèle posait souvent en gardant ses bijoux fantaisie, jamais les mêmes d'une séance à l'autre.
Chaque fois que je revois ce dessin il m'évoque le poème de Baudelaire :
La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur,
Elle n'avait gardé que ses bijoux sonores,
Dont le riche attirail lui donnait l'air vainqueur
Qu'ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures...
(Les bijoux)

Encre sépia, aquarelle, lavis sur papier aquarelle
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog