•  Pour le "Tableau du samedi" initié par Jean-Marie, repris par Lady Marianne et continué par Fardoise et Lilou le thème, ce samedi, c'est : "Et au milieu coule une rivière."

     

    Le hasard mène souvent mes recherches sur le net. Un thème, un artiste, une image dans un blog ou dans un article, je vagabonde et parfois ça fait tilt.

    C'est ce qui est arrivé pour ces œuvres de Baya Mahieddine qui m'ont séduite par leur univers coloré symbolique, un peu enfantin, et j'ai cherché un peu plus loin.

    J'ai choisi pour vous la présenter trois œuvres autour du thème de la rivière.

     

    Samedi - Le tableau du samedi : Baya  Mahieddine

    Baya Mahieddine "Femme au bord de la rivière"

    (J'ai beau chercher, je ne vois pas la femme...mais ce n'est pas grave.)

     

    Donc, en cherchant un peu plus loin, j'ai découvert une artiste dont le destin original ne peut qu'attirer l'attention. Elle est née dans l'Algérie de l'époque coloniale, en 1931. Orpheline de ses deux parents à l'âge de 5 ans, elle est recueillie par sa grand-mère qui travaille dans la propriété horticole de colons.

    En 1943, elle devient femme de ménage de Marguerite Caminat, la sœur de la propriétaire de la ferme où travaille sa grand-mère. Marguerite Caminat est peintre. Baya commence à modeler des personnages et des animaux fantastiques et Marguerite Caminat l'encourage à réaliser des gouaches qui sont montrées à Aimé Maeght, marchand d'art et mécène et qui est de passage à Alger.

     

    Samedi - Le tableau du samedi : Baya  Mahieddine

    En 1947 Maeght expose les œuvres de Baya à Paris dans sa galerie, avec un catalogue préfacé par André Breton. A 16 ans, Baya découvre Paris, rencontre Braque. En 1949 elle côtoie Picasso à Vallauris où elle réalise des sculptures en céramique.

     

    Samedi - Le tableau du samedi : Baya  Mahieddine

    Mais en 1953 le rêve prend fin, elle a 22 ans, elle est "remise" à son tuteur qui la marie comme seconde épouse au musicien arabo-andalou El Hadj Mahfoud Mahieddine. Pendant dix ans Baya devra oublier pinceaux et céramique...

    Mais en 1963 elle participe à l'exposition "Peintres algériens". Le Musée d'Alger acquiert et expose ses œuvres de jeunesse. Encouragée par le conservateur du Musée elle reprend ses pinceaux et ne cessera plus de produire de grandes œuvres sur papier qui seront régulièrement exposées.

    Comme il faut toujours catégoriser les artistes...Baya sera considérée comme appartenant au mouvement de l'Art Brut et fait partie des fondateurs de l'art pictural algérien moderne.

    Source : Wikipedia

    Samedi - Le tableau du samedi : Baya  Mahieddine

     

     

     

     

     


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    Grande, mince, aux longs doigts effilés, ce modèle a une allure magnifique et pose à la perfection.

     

    Vendredi - Deux poses debout

    Encre de Chine et lavis sur papier aquarelle


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  • Publié déjà le 26 avril 2013 , un de mes premiers nus à la peinture à l'huile vers la fin des années 1990 ! Il y a au moins trente ans, ça ne me rajeunit pas.

    Il est fait en une seule séance et c'est déjà presque une scène d'atelier. C'est plusieurs années plus tard que j'ai commencé à dessiner les artistes en pleine action devant le modèle qui posait.

     

    Jeudi - Un coup d’œil dans le rétro : presque une scène d'atelier !

     

    Comme je débutais, je peignais sur du papier toilé, je ne me sentais pas digne de peindre sur toile, il fallait que j'apprenne.

    Mais je dois dire que, pour une débutante je ne me débrouillais pas trop mal, et puis à cette époque les modèles n'hésitaient pas devant la difficulté, c'est très difficile de poser appuyée sur un coude, et tenant l'autre coude en l'air pendant deux heures ! Et son déhanché superbe devait torturer son dos...


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  •  

    Je sais que les raccourcis ont du succès auprès de certains d'entre vous, celui-ci me plaît beaucoup.

     

    Mercredi - Jeune et jolie

    Encre de Chine et lavis sur papier aquarelle


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  •  Pour commencer cette sixième évocation des autoportraits dans la peinture je fais encore une fois du rattrapage pour vous parler de James Tissot qui avait échappé à ma chronologie, j'avoue : je manque de rigueur oops

     

    Mardi - Les auto-portraits (6)

    James Tissot ( 1836 - 1902)

    L'oeuvre de James Tissot fait l'objet actuellement d'une exposition au Musée d'Orsay. 

    "Né  à Nantes, formé à l'école des Beaux-Arts de Paris et ayant mené carrière des deux côtés de la Manche, Jacques Joseph Tissot est un artiste majeur de la seconde moitié du XIXème siècle, à la fois ambigu et fascinant...Cette rétrospective est la première qui lui est consacrée à Paris depuis celle organisée au Petit Palais en 1985."

    Voir le reportage comportant une vidéo très intéressante que je vous conseille VIDEO

    J'aime beaucoup cet auto-portrait dans une pose très naturelle, il nous observe, comme il observait ses contemporains. Et il était plutôt bel homme, ce James ;-)

     

    Mardi - Les auto-portraits (6)

    Matisse (1869 - 1954) Auto-portrait 1900

    On ne présente plus cet artiste dont l'influence et la longévité feront un peintre majeur de son époque. Cet auto-portrait peint alors qu'il avait 31 ans se situe au début de sa carrière, à l'époque où il rencontre, entre autres, Derain, Maurice de Vlaminck.

    Matisse sera reconnu comme le chef de file du fauvisme.

     

    Mardi - Les auto-portraits (6)

    Kupka (1871 - 1957) Peintre tchèque, pionnier de l'abstraction.

    "The yellow scale" , vers 1907.

    Cet auto-portrait en jaune (que j'ai déjà publié dans mon billet sur la couleurs jaune dans l'art) me plaît énormément. L'artiste a un regard direct, incisif, inquisiteur, il défie le spectateur.

    Tout est dit sur le caractère qu'il devait avoir !

    Parcours de Kupka

     

    Mardi - Les auto-portraits (6)

    Kupka en 1910

    Trois ans plus tard sa barbe a poussé, il fume la pipe, il semble plus calme, ne trouvez-vous pas ?

    Par la suite Kupka a abandonné la figuration pour l'abstraction. Je trouve que c'est dommage, si je peux me permettre... ces deux portraits très forts me touchent davantage que des tableaux abstraits.

     

    Mardi - Les auto-portraits (6)

     

    Rouault (1871 - 1958)

    Il a un parcours prestigieux commencé chez un peintre de vitraux  et que vous pourrez découvrir chez Wikipedia. Profondément catholique il est très sensible à la misère humaine. Je trouve que cet auto-portrait exprime son empathie avec les malheureux.

     

    Mardi - Les auto-portraits (6)

    Kees van Dongen (1877 - 1968) est un peintre néerlandais qui sera naturalisé français. Il appartient au mouvement du Fauvisme. Très anticonformiste, ses peintures sont colorées, joyeuses, cet auto-portrait montre sa grande fantaisie.

    A suivre...


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  • Poursuivant mon reportage sur l'exposition avec mes amis qui a eu lieu juste avant le confinement, j'en arrive maintenant aux œuvres de Max.

    Max a présenté un ensemble original de toiles représentant son appartement et son environnement. Il l'a organisé de façon très personnelle, une sorte d'installation qui m'a beaucoup plu.

     

    Lundi - L'exposition 2020 (5)

     

    Lundi - L'exposition 2020 (5)

     

    Lundi - L'exposition 2020 (5)

     

    Un pinceau léger, délicat, un côté Dufy, vous ne trouvez pas ?

     

    Lundi - L'exposition 2020 (5)

     

    Lundi - L'exposition 2020 (5)

     

    A suivre...


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  •  

    Après des débuts difficiles décrits Ici, je suis arrivée en fin de séance devant le modèle à un stade assez avancé, le visage était pratiquement peint.

     

    Dimanche - Portrait d'un artiste, suite et fin.

     

    Il restait à travailler un peu le vêtement et les mains, mais pas trop, pour garder au portrait son côté spontané.

     

    Dimanche - Portrait d'un artiste, suite et fin.

    Cette fois j'étais contente, c'est bien lui !


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  •  Pour le "Tableau du samedi" initié par Jean-Marie, repris par Lady Marianne et continué par Fardoise et Lilou le thème, ce samedi, c'est :"Et au milieu coule une rivière."

     

     

    Je me suis mise en recherche et je suis tombée en arrêt devant ce tableau du peintre savoyard Henri Mège (1904 - 1984). 

    Peintre savoyard, mais qui a séjourné longuement en Indochine.

    Le grand ciel nocturne, les eaux calmes, le sampan qui sommeille...

    Samedi - Le tableau du samedi : Henri Mège

    Henri Mege -  "Nuit sur la rivière Annam"

    Ce peintre m'était absolument inconnu, mais il éveille en moi des résonances. J'ai vécu  à Saïgon un merveilleux moment de mon enfance, la rivière de Saïgon est quelque part dans le grand livre de ma vie.

    Henri Mège est né en 1904 à Romans, en isère. Il a été formé très tôt à la peinture par sa mère, peintre elle-même, et qui lui en a donné le goût.

    Engagé comme son père dans une carrière militaire, il entre en 1925 au Cadre noir de Saumur. En 1931 il est envoyé en Indochine où il restera 25 ans. Chef de corps de soldats indigènes, il rencontrera l'empereur Bao-Daï et le peintre vietnamien Maï-Thu

    Écuyer de sa Majesté et commandant de la garde impériale, il trouve le temps de peindre, en subissant l'influence indochinoise. Il épouse la petite nièce du dernier vice-roi du Tonkin.

    Fait prisonnier par les japonais en 1940 il sera très affaibli physiquement par la détention. Libéré, il sera professeur à Saïgon de 1950 à 1956, puis il prendra sa retraite et rentrera à Chambéry.

    Il continuera à peindre, des paysages indochinois et savoyards.

    HENRI MEGE


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  • C'est le directeur de l'atelier qui a posé ce jour-là. Grande émotion ! Nous avions tous un peu peur de le rater. Attention aux conséquences  happy

    J'ai commencé le dessin préparatoire et débuté le visage.

    Pas contente du tout : ce n'était pas lui !

     

    Vendredi - Portrait d'un artiste

     

    J'ai continué, ombres et lumières sur le visage et le cou, les cheveux gris. Et puis une copine m'a dit : c'est son nez qui ne va pas, il est trop long !

    J'ai rectifié, et c'était vrai ! Il était là !

     

    Vendredi - Portrait d'un artiste

     

    Je ne sais pas si vous voyez la différence, mais pour ceux qui le connaissent c'en est véritablement une...

     

    Vendredi - Portrait d'un artiste

     

    A suivre...


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  • C'était en 2002. Je gardais ma petite-fille de quatre mois qui faisait la sieste, et j'ai fait ce petit croquis, vite fait, avec un feutre fin et un peu de pastel.

    Aujourd'hui elle a 18 ans ! Le temps passe si vite !

     

    Jeudi - Un coup d’œil dans le rétro : Joli souvenir

    Feutre fin et pastel sur papier dessin


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