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    J'ai publié en 2016 un billet à propos du peintre Danois Vilhem Hammershoï. Aujourd'hui, je vais vous présenter son beau-frère Peter Vilhelm Ilsted (1861 - 1933),  peintre et graveur. 

     

    Mardi - Mon artiste du mardi : Peter Vilhelm Ilsted

    "A la fenêtre"

     

    Il y a une certaine similitude entre ces deux artistes, tous deux membres du mouvement danois de "l'exposition libre", association d'art progressiste créée vers 1880.

     

    Mardi - Mon artiste du mardi : Peter Vilhelm Ilsted

    "Liseuse"

     

     

    Ils sont célèbres pour leurs peintures de pièces silencieuses qui reflètent l'ordre de la vie tranquille, à la manière des premières œuvres de Johannes Vermeer.

     

    Mardi - Mon artiste du mardi : Peter Vilhelm Ilsted

     

    Mais tandis que  l'oeuvre d'Hammershoi est dans une austérité distante du sujet, les scènes d'Ilsted représentent la vie de tous les jours.

    Plus sur Wikipedia.

     

    Mardi - Mon artiste du mardi : Peter Vilhelm Ilsted

     

    La lumière est un élément très important dans tous les tableaux de cet artiste qui affectionne les contre-jours et les rayons de soleil pénétrant dans de grandes pièces sobrement meublées.

     

    Mardi - Mon artiste du mardi : Peter Vilhelm Ilsted

     

     

    Les visages des personnages sont la plupart du temps dans le flou, dans l'ombre ou peu éclairés.

     

     

    Mardi - Mon artiste du mardi : Peter Vilhelm Ilsted

     

    J'aime ces ambiances feutrées et ces personnages paisibles, je trouve que c'est reposant.


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    Un petit croquis en trois minutes, vite fait, pas tout à fait complet, une ébauche que j'avais envie de partager avec vous parce que je pense que cette silhouette est tout de même pleine de vie.

     

    Lundi -

     

    Encre noire sur papier aquarelle


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    Le travail avance, bien plus lentement que je ne le voudrais. 

    Je commence à mettre en couleurs les vêtements des personnages.

    Ne vous effrayez pas de leurs dents grises, je les reprendrai par la suite !

     

    Dimanche - En cours : "Je me souviens de 1974" (3)

     

    Dimanche - En cours : "Je me souviens de 1974" (3)


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  •  Pour le "Tableau du samedi" initié par Jean-Marie, repris par Lady Marianne et continué par Fardoise et Lilou le thème, ce samedi, c'est : "Le pointillisme".

     

    Le "pointillisme" utilise des points de peinture juxtaposés, au lieu de mélanger deux couleurs, pour en faire une troisième. Par exemple en faisant voisiner points bleus et points jaunes l'œil lisait le mélange bleu plus jaune, c'est-à-dire vert. Georges Seurat en a fait un système, et c'est Paul Signac qui l'a théorisé sous le nom plus technique de "divisionnisme".

    J'ai choisi pour vous ces deux toiles de Théo Van Rysselberghe, peintre belge né à Gand en 1862 et mort à Saint-Clair au Lavandou en France en 1926.

    Il fait ses études à l'Académie des Beaux-Arts de Gand et à Bruxelles. Vers 1886 il découvre l'œuvre de Georges Seurat. Il est très ami avec Paul Signac et partage ses idées anarchistes.

     

    Samedi - Le tableau du samedi :

     

    "La lecture"

     

    Il voyage en Espagne, puis au Maroc (Tanger). Il rentre en Belgique et il adopte le pointillisme sur le modèle de Georges Seurat. A la fin du XIXème siècle, le pointillisme de ses peintures fait place à une composition à larges touches allongées. 

     

    Samedi - Le tableau du samedi :

     

    "Portrait de Mme Margareta von Kuhlmann-Stumm"

     

    Il s'installe à Paris en 1898, puis près du Lavandou jusqu'à la fin de sa vie.

    J'aime beaucoup l'univers de ce peintre, et je ferai bientôt un article plus illustré à propos de son œuvre abondante. Le premier tableau montre bien la technique du pointillisme. Le second est plus dans la technique de larges touches allongées juxtaposées, comme indiqué ci-dessus. 

     


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    Une pose couchée de 10 minutes.

     

    Vendredi -

    Sanguine et craie blanche sur papier gris


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    Je poursuis l'évocation des grandes toiles peintes chaque année pour être exposées dans les rues d'un village de ma région, évocation commencée ICI

     

    Cette année-là j'avais choisi de prendre inspiration d'une photo de Brassaï prise dans les années 1920 - 1930 dans le café "Le Monocle" qui était dirigé par "Lulu de Montparnasse". C'est pourquoi je lui ai donné ce titre : "Chez Lulu". Un établissement un peu particulier dont vous pouvez connaitre l'histoire ici :  CLIC.

    La photo étant bien sûr en noir et blanc, ça me laissait toute liberté pour la mise en couleurs, et j'ai aussi régionalisé le décor...

    Ce tableau a déjà été publié en 2014.

     

     

    Jeudi - Un coup d'œil dans le rétro : "Chez Lulu"

     

    Huile sur toile 1m x 1,60 m


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    Don Hatfield est un peintre romantique impressionniste contemporain. Il est né en 1947 à Napa en Californie, où il vit encore.

    Don Hartfield n'a pas toujours rêvé d'être un artiste. Il a étudié la philosophie, la théologie, la littérature. C'est la rencontre avec un portraitiste qui l'a amené à travailler ses talents de peintre.

    Hatfield est préoccupé par l'effet de la lumière sur la forme.

     

    Mardi -

     

     

    Mardi -

     

    Mardi -

     

     

    Son but est de souligner la beauté d'un moment pris sur le vif : une scène de jardin ensoleillée, une réunion de famille, des enfants cherchant des coquillages sur la plage.

     

    Mardi -

     

     

    Dans ses recherches artistiques, Don Hartfield a été influencé par les techniques cinématographiques modernes. 

    Impressionné par la nouvelle maîtrise de la couleur dans les films, dans la publicité et à la télévision, il utilise dans ses œuvres une lumière plus enivrante, donnant une autre dimension à l'attraction de la plage. C'est ainsi qu'il montre souvent l'influence du soleil couchant qui crée un effet lumineux étonnant, changeant les couleurs de la scène décrite.

     

     

    Mardi -

     

     

    La plage, avec toute la pureté de sa lumière sur le sable, l'eau et les personnages, est un cadre fréquent pour ses histoires, car ses tableaux sont des histoires.

    Je lui trouve une parenté avec le lumineux Sorolla.

     

    Mardi -

     

     Comme John-Michaël Carter, Don Hatfield n'est pas encore dans Wikipedia : on ne trouve sa trace que dans des sites commerciaux d'outre Atlantique. 

     


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    Presque la même pose, mais angle de vue inversé.

    Deux poses de dix minutes.

     

    Lundi - Tête-bêche

    Encre noire aquarellable et lavis sur papier aquarelle


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    Je me suis attaquée à un long travail...Mais j'irai au bout, je suis têtue !

    Après deux ou trois séances j'ai placé les couleurs de la peau de tous les personnages. Evidemment c'est juste la base, plus tard j'affinerai.

     

    Dimanche - En cours : "Je me souviens de 1974 " (2)

     

    Huile sur toile 1m x 1,60 m


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     Pour le "Tableau du samedi" initié par Jean-Marie, repris par Lady Marianne et continué par Fardoise et Lilou le thème, ce samedi, c'est : "La musique".

     

    Ce tableau dont je n'ai pas réussi à trouver l'auteur (si vous le connaissez je suis preneuse), montre un ensemble musical de la Renaissance.

    A partir de la Renaissance, la musique instrumentale s'autonomise par rapport au chant et au sacré. La facture des instruments se diversifie et on voit se constituer des familles d'instruments. On augmente de 2 octaves l'étendue sonore qui n'en comptait généralement que 3 au Moyen-Age.

    Ainsi s'introduisent des sonorités graves ou aigües qui excèdent la capacité de la voix humaine qui était jusque là la seule référence.

     

     

     

    Dans cette œuvre picturale, on peut voir trois femmes penchées sur une partition. L'une souffle dans une flûte, l'autre pince les cordes d'un luth. Celle qui est au milieu est probablement la chanteuse du groupe. Sur la gauche, un homme portant les attributs du "Fou" semble apprécier le concert.

    Ce tableau a attiré mon regard. J'aime ses couleurs, ses costumes d'époque, la composition dont le centre d'intérêt est la partition posée sur la table et vers laquelle tous les regards convergent. On sent une grande concentration.


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